Or il advint, une fois que tout le peuple eut été baptisé et au moment où Jésus,
baptisé lui aussi, se trouvait en prière, que le ciel s'ouvrit, et l'Esprit Saint descendit sur lui sous
une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix partit du ciel :
"Tu es mon fils ; moi,
aujourd'hui, je t'ai engendré."
Comme le peuple était dans l'attente et que tous se demandaient en leur coeur, au sujet de Jean, s'il
n'était pas le Christ,
Jean prit la parole et leur dit à tous : "Pour moi, je vous baptise
avec de l'eau, mais vient le plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales;
lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu(…)
Et Jésus, lors de ses débuts, avait environ 30 ans, et il était, à ce qu'on croyait, fils de
Joseph, fils d'Héli,
fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de
Joseph, fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Naoum, fils d'Esli, fils de Naggaï, (…) fils d'Adam, fils
de Dieu.
« Il a été dit en peu de mots et avec vérité dans l'Ecriture de Dieu : « Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu.» Pour appartenir à ce même peuple, pour arriver jusqu'à contempler ce Dieu et à vivre éternellement avec lui, que faut-il ? « La charité qui est la fin de la loi, la charité partie d'un cœur pur, d'une bonne conscience et d'une foi non feinte.» Dans ces trois choses, la bonne espérance est exprimée par la conscience. La foi, l'espérance et la charité conduisent donc à Dieu celui qui prie, c'est-à-dire celui qui croit, qui espère, qui désire. » (Saint Augustin)