Lc 5, 15-16

Or, la nouvelle se répandait de plus en plus à son sujet, et des foules nombreuses s'assemblaient pour l'entendre et se faire guérir de leurs maladies.
Mais lui se tenait retiré dans les déserts et priait.

Avant

Lc 5, 12-13

Et il advint, comme il était dans une ville, qu'il y avait un homme plein de lèpre. A la vue de Jésus, il tomba sur la face et le pria en disant : "Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier."
Il étendit la main et le toucha, en disant : "Je le veux, sois purifié." Et aussitôt la lèpre le quitta.

Jésus
en prière

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Après

Lc 5, 17-18

Et il advint, un jour qu'il était en train d'enseigner, qu'il y avait, assis, des Pharisiens et des docteurs de la Loi venus de tous les villages de Galilée, de Judée, et de Jérusalem ; et la puissance du Seigneur lui faisait opérer des guérisons. Et voici des gens portant sur un lit un homme qui était paralysé, et ils cherchaient à l'introduire et à le placer devant lui.


Méditation

« On ne désire pour elles-mêmes que la santé et l'amitié ; c'est pour elles qu'on cherche le nécessaire, quand on le cherche convenablement. La santé comprend à la fois la vie, le bon état et l'intégrité du corps et de l'esprit. Nous ne devons pas non plus réduire l'amitié à d'étroites limites ; elle embrasse tous ceux à qui sont dus l'attachement et l'affection, quoiqu'on ait plus de penchant pour les uns que pour les autres ; elle s'étend jusqu'à nos ennemis pour lesquels il nous est même ordonné de prier. Il n'y a donc personne dans le genre humain à qui l'affection ne soit due ; si ce n'est point par amitié réciproque, que ce soit par le devoir que nous imposent les liens d'une commune nature. » (Saint Augustin)

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