Or, la nouvelle se répandait de plus en plus à son sujet, et des foules nombreuses s'assemblaient pour
l'entendre et se faire guérir de leurs maladies.
Mais lui se tenait retiré dans les
déserts et priait.
Et il advint, comme il était dans une ville, qu'il y avait un homme plein de lèpre. A la vue de
Jésus, il tomba sur la face et le pria en disant : "Seigneur, si tu le veux, tu peux me
purifier."
Il étendit la main et le toucha, en disant : "Je le veux, sois purifié." Et
aussitôt la lèpre le quitta.
Et il advint, un jour qu'il était en train d'enseigner, qu'il y avait, assis, des Pharisiens et des docteurs de la Loi venus de tous les villages de Galilée, de Judée, et de Jérusalem ; et la puissance du Seigneur lui faisait opérer des guérisons. Et voici des gens portant sur un lit un homme qui était paralysé, et ils cherchaient à l'introduire et à le placer devant lui.
« On ne désire pour elles-mêmes que la santé et l'amitié ; c'est pour elles qu'on cherche le nécessaire, quand on le cherche convenablement. La santé comprend à la fois la vie, le bon état et l'intégrité du corps et de l'esprit. Nous ne devons pas non plus réduire l'amitié à d'étroites limites ; elle embrasse tous ceux à qui sont dus l'attachement et l'affection, quoiqu'on ait plus de penchant pour les uns que pour les autres ; elle s'étend jusqu'à nos ennemis pour lesquels il nous est même ordonné de prier. Il n'y a donc personne dans le genre humain à qui l'affection ne soit due ; si ce n'est point par amitié réciproque, que ce soit par le devoir que nous imposent les liens d'une commune nature. » (Saint Augustin)
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